Accepter l'arrêt
Mettre des mots sur ce que tu vis et transformer la frustration en énergie utile.


Une blessure ne touche pas que le corps. Je t'accompagne pour traverser l'arrêt, garder le cap pendant la rééducation et revenir en confiance.
Du jour au lendemain, tout s'arrête : les entraînements, les objectifs, le groupe, parfois une sélection. La blessure bouscule aussi la tête : frustration, impatience, doute, impression d'être mis de côté. Et au moment de reprendre, une autre question arrive : est-ce que mon corps va tenir ? Le travail mental fait partie du retour, au même titre que la rééducation.
Pour les sportifs de tous niveaux, après une blessure courte ou longue, une opération ou une rechute. Pour ceux qui veulent vivre cette période autrement qu'en la subissant, et revenir plus solides qu'avant.
Réserver un premier échange
Mettre des mots sur ce que tu vis et transformer la frustration en énergie utile.
Rester acteur de ta progression, notamment grâce à la visualisation, même sans pouvoir t'entraîner.
Te rappeler qui tu es quand le sport n'est plus là pour un temps.
Retrouver confiance dans ton corps, étape par étape.
Te fixer des objectifs réalistes et retrouver tes repères sous pression.

Pendant l'arrêt, on accueille le choc et on se fixe un cap. Pendant la rééducation, on entretient la motivation et on entraîne le mental pendant que le corps se répare. Au moment du retour, on prépare la reprise et la première compétition, pour revenir sans appréhension.
Réserver un premier échangeLa préparation mentale ne remplace ni le médecin ni le kiné : elle vient en complément. Le rythme du retour reste fixé par l'équipe médicale, et je m'adapte à ses recommandations. S'arrêter au bon moment, c'est aussi une compétence de haut niveau.
Tout commence par un premier échange offert, pour faire le point sur ta blessure, ton sport et tes objectifs. Les séances ont lieu en visio, où que tu sois, et s'adaptent à l'étape où tu en es. Les outils s'appuient sur les neurosciences, la pleine conscience, la respiration et la visualisation.
Le plus tôt possible : la période d'arrêt est souvent celle où le mental est le plus mis à l'épreuve. Mais l'accompagnement peut aussi commencer au moment de la reprise.
C'est une peur normale et légitime. On la travaille progressivement : comprendre d'où elle vient, reconstruire la confiance par étapes et s'appuyer sur des repères concrets, validés avec l'équipe médicale.
Beaucoup de choses : visualisation, routines, objectifs, gestion des émotions. C'est souvent un moment privilégié pour développer des compétences mentales.
Oui, surtout si elle tombe à un moment clé de la saison ou si c'est une blessure qui revient.
Le préparateur mental travaille sur la performance et le retour au jeu. Le psychologue du sport est un professionnel de santé. Si la blessure entraîne une détresse importante, j'oriente vers un professionnel adapté.
Le premier échange est offert. On fait le point sur où tu en es et sur ce qui pourrait vraiment t'aider.
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